CAN 2025 – Maroc: Le procureur requiert des peines de prison contre 18 supporters sénégalais

CAN 2025 – Maroc: Le procureur requiert des peines de prison contre 18 supporters sénégalais

Supporters sénégalais

CAN 2025 – Maroc: Le procureur requiert des peines de prison contre 18 supporters sénégalais

Le tribunal de première instance de Rabat a rendu son verdict ce jeudi dans l’affaire des 18 supporters sénégalais arrêtés suite aux incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2025, disputée le 18 janvier au stade Moulay Abdellah. Cette décision intervient après plusieurs semaines d’enquête et d’auditions marquées par une forte médiatisation de l’affaire, tant au Maroc qu’au Sénégal. Les incidents, qui avaient éclaté en tribunes durant une rencontre suivie par des millions de téléspectateurs à travers le continent, avaient provoqué une intervention rapide des forces de l’ordre et suscité une vive polémique sur la sécurité des grandes compétitions africaines. Le jugement rendu marque ainsi une étape importante dans la gestion judiciaire des débordements liés à cet événement sportif majeur.

Après une audience particulièrement tendue, marquée par les plaidoiries des avocats des deux parties, les juges ont condamné les prévenus à des peines de prison ferme différenciées selon le degré d’implication retenu : Neuf (9) supporters ont écopé d’un (1) an de prison ferme, assorti d’une amende de 5 000 dirhams chacun (environ 460 euros ou 325 000 FCFA), Six (6) autres ont été condamnés à six (6) mois de prison ferme, avec une amende de 2 000 dirhams par personne (environ 180 euros ou 125 000 FCFA). Les trois (3) derniers ont reçu une peine de trois (3) mois de prison ferme et une amende de 1 200 dirhams chacun (environ 110 euros ou 75 000 FCFA, selon les taux de change variables).

Ces condamnations sont exécutoires et s’accompagnent des poursuites initiales pour hooliganisme, tentative d’interruption d’une manifestation sportive, violences contre les forces de l’ordre et superviseurs du stade, dégradation volontaire d’installations et jets de projectiles dont un siège lancé sur la pelouse.

Le parquet avait requis jusqu’à deux ans de prison ferme contre chacun des accusés, insistant sur la gravité des actes diffusés en direct à la télévision et sur les dommages matériels estimés à plus de 370 000 euros. Les prévenus, détenus depuis près d’un mois, ont nié les charges les plus lourdes ou minimisé leur rôle.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a réagi dans un communiqué, confirmant les peines et évoquant une audience tendue. De son côté, l’avocat des 18 supporters notamment Me Patrick Kabou, a qualifié le jugement d’incompréhensible, accusant ses clients d’être traités en boucs émissaires. La défense a d’ores et déjà annoncé son intention de faire appel.

Ce verdict intervient alors que le Maroc avait vanté une organisation exemplaire de la CAN 2025. Les incidents de la finale avaient toutefois suscité une vive polémique, relançant les débats sur la sécurité des stades et la gestion des supporters étrangers lors des grandes compétitions africaines.

CAN 2025 Maroc : Lourd Verdict et Peines de Prison Ferme contre 18 Supporters Sénégalais

Le tribunal de première instance de Rabat a rendu, ce jeudi, un verdict lourd de conséquences dans l’affaire des 18 supporters sénégalais arrêtés à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, disputée le 18 janvier au stade Stade Moulay Abdellah.

Après une audience particulièrement tendue, marquée par des échanges animés entre la défense et le parquet, les juges ont prononcé des peines de prison ferme différenciées selon le degré d’implication retenu pour chacun des accusés.


Des Peines de Prison Différenciées et Exécutoires

Le tribunal a condamné :

  • Neuf (9) supporters à un (1) an de prison ferme, assorti d’une amende de 5 000 dirhams chacun (environ 460 euros).

  • Six (6) autres à six (6) mois de prison ferme, avec une amende de 2 000 dirhams par personne.

  • Trois (3) prévenus à trois (3) mois de prison ferme, accompagnés d’une amende de 1 200 dirhams chacun.

Ces condamnations sont exécutoires immédiatement. Les chefs d’accusation incluent hooliganisme, tentative d’interruption d’une manifestation sportive, violences contre les forces de l’ordre et les agents du stade, dégradation volontaire d’installations ainsi que jets de projectiles, dont un siège arraché et lancé sur la pelouse.

Le parquet avait requis jusqu’à deux ans de prison ferme contre chacun des accusés, soulignant la gravité des actes diffusés en direct à la télévision internationale.


Des Dégâts Importants et une Audience Sous Haute Tension

Selon les autorités marocaines, les dégâts matériels causés lors des incidents seraient estimés à plus de 370 000 euros. Les images des troubles ont largement circulé, alimentant une vive controverse autour de la sécurité dans les stades lors des grandes compétitions africaines.

Les 18 supporters, détenus depuis près d’un mois, ont nié les accusations les plus lourdes ou minimisé leur rôle dans les événements. La défense a plaidé pour une prise en compte des circonstances et dénoncé une réponse jugée disproportionnée.

L’audience a été marquée par une forte émotion, notamment en raison de l’attention médiatique et diplomatique portée à l’affaire.


Réactions Officielles et Contestation de la Défense

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a confirmé les peines dans un communiqué officiel, évoquant un procès sous tension et indiquant suivre le dossier avec attention.

De son côté, l’avocat des supporters, Me Patrick Kabou, a qualifié le jugement d’« incompréhensible », estimant que ses clients servaient de boucs émissaires. La défense a immédiatement annoncé son intention de faire appel, ouvrant la voie à une nouvelle phase judiciaire.

Cette décision pourrait donc ne pas être définitive si la cour d’appel venait à revoir certaines peines.

Impact sur l’Image de la CAN 2025

Ce verdict intervient dans un contexte particulier. Le Maroc avait présenté la CAN 2025 comme un modèle d’organisation, mettant en avant ses infrastructures modernes et sa capacité logistique.

Les incidents de la finale ont cependant entaché cette image, relançant les débats sur :

  • La gestion des supporters étrangers

  • Les dispositifs de sécurité dans les stades

  • La prévention du hooliganisme

  • La responsabilité des fédérations nationales

Si la compétition s’est globalement déroulée sans incident majeur, ces événements rappellent que la sécurité reste un défi constant lors des grandes manifestations sportives.


Une Question Plus Large : Sécurité et Responsabilité

Au-delà du cas des 18 supporters sénégalais, cette affaire soulève une problématique plus large concernant la gestion des foules dans le football africain.

Les autorités marocaines ont défendu une ligne ferme afin de dissuader tout comportement violent lors d’événements internationaux. De leur côté, certains observateurs estiment qu’un équilibre doit être trouvé entre fermeté judiciaire et protection des droits individuels.

La médiatisation du procès a également mis en lumière la nécessité d’une meilleure coordination entre fédérations, organisateurs et forces de sécurité pour anticiper les débordements.


Vers une Procédure en Appel ?

Avec l’annonce officielle de l’appel par la défense, le dossier pourrait connaître un nouveau développement dans les prochaines semaines.

Les familles des condamnés, ainsi que les autorités sénégalaises, suivent de près l’évolution de la situation. Sur le plan diplomatique, aucune tension majeure n’a été signalée entre Rabat et Dakar, mais le sujet reste sensible.


Conclusion

Le verdict rendu par le tribunal de Rabat constitue un tournant majeur dans l’affaire des incidents de la finale de la CAN 2025. Les peines de prison ferme prononcées traduisent une volonté claire des autorités marocaines de sanctionner sévèrement les débordements.

Toutefois, avec l’appel annoncé par la défense, le dossier reste ouvert. Cette affaire rappelle que, malgré l’engouement populaire et la ferveur du football africain, la discipline et la sécurité demeurent des priorités incontournables.

La suite judiciaire sera suivie de près par les instances sportives et les supporters des deux nations.

Le tribunal de première instance de Rabat a rendu son verdict dans l’affaire des 18 supporters sénégalais arrêtés après les incidents de la finale de la CAN 2025.

L’audience, particulièrement tendue, s’est conclue par des peines de prison ferme différenciées selon le niveau d’implication retenu contre chaque prévenu.

Neuf supporters ont été condamnés à un an de prison ferme avec une amende de 5 000 dirhams chacun.

Six autres ont écopé de six mois de prison et d’une amende de 2 000 dirhams.

Les trois derniers ont reçu trois mois de prison ferme, assortis d’une amende de 1 200 dirhams.

Les condamnations concernent des faits de hooliganisme, de violences contre les forces de l’ordre et de dégradation d’installations du stade.

Les autorités évoquent également des jets de projectiles, dont un siège lancé sur la pelouse.

Le parquet avait requis jusqu’à deux ans de prison ferme pour chacun des accusés. Il a insisté sur la gravité des actes diffusés en direct à la télévision.

Les dégâts matériels seraient estimés à plus de 370 000 euros selon les autorités marocaines.

La Fédération sénégalaise de football a confirmé les peines dans un communiqué officiel.

De son côté, la défense a dénoncé un jugement jugé sévère et a annoncé faire appel.

Ce verdict intervient alors que le Maroc avait présenté la CAN 2025 comme une édition exemplaire.

Les incidents de la finale relancent néanmoins le débat sur la sécurité des stades et la gestion des supporters étrangers.

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