
Gianni Infantino, président de la FIFA.
Ces propos interviennent dans un contexte tendu. La mort de Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, chef du puissant cartel de Jalisco Nouvelle Génération (CJNG), lors d’une opération militaire, a déclenché une vague de violences rétentives. Des affrontements, barrages routiers, incendies de véhicules et de commerces ont été signalés, notamment dans l’État de Jalisco dont Guadalajara, ville hôte de quatre matchs de la Coupe du monde 2026 mais aussi dans d’autres régions du pays. Ces événements ont fait craindre pour la sécurité des supporters, joueurs et organisateurs à l’approche du tournoi prévu du 11 juin au 19 juillet 2026.
“Tenemos confianza total en México y en su presidenta Sheinbaum”
Gianni Infantino fue consultado por los conflictos en el país que será anfitrión de la Copa del Mundo y dijo: “Todo se va a pasar de la mejor manera posible. Y el Mundial va a ser una fiesta increíble”. pic.twitter.com/tDVgAN6Et2
— Corta (@somoscorta) February 25, 2026
Pourtant, Gianni Infantino s’est montré très rassurant : « Nous analysons et suivons la situation au Mexique en ce moment, mais dès le départ, nous avons une confiance totale au Mexique, en sa présidente, Claudia Sheinbaum, et dans les autorités. Nous sommes convaincus que tout se passera pour le mieux. » Il a ajouté : « Tout va être spectaculaire », insistant sur le fait que la sécurité des participants et des fans reste la priorité absolue pour la FIFA, qui dit rester en contact permanent avec les autorités mexicaines.
Malgré ces déclarations optimistes, certains observateurs restent prudents. La Coupe du monde 2026, qui sera le plus grand de l’histoire avec 48 équipes et 104 matchs, se déroulera dans un climat géopolitique et sécuritaire complexe, notamment avec des villes situées dans des zones historiques affectées par le crime organisé. La FIFA a rappelé que la sécurité des joueurs, entraîneurs et supporters constitue un critère décisif dans ses décisions.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a tenu à apaiser les inquiétudes concernant la sécurité au Mexique, pays co-organisateur de la Coupe du monde 2026 aux côtés des États-Unis et du Canada.
En déplacement à Barranquilla, en Colombie, le patron du football mondial a relativisé les risques sécuritaires liés aux récents troubles survenus au Mexique. Selon lui, « des problèmes existent dans tous les pays du monde » et « nous ne vivons pas dans un monde parfait sans erreurs ».
Ces déclarations interviennent pourtant dans un contexte particulièrement sensible à l’approche du tournoi prévu du 11 juin au 19 juillet 2026.
La situation sécuritaire s’est brusquement détériorée après la mort de Nemesio Oseguera Cervantes, plus connu sous le nom d’« El Mencho », chef du cartel Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG).
Son décès lors d’une opération militaire a provoqué une vague de violences rétentives. Des affrontements armés, des barrages routiers, des incendies de véhicules et de commerces ont été signalés, notamment dans l’État de Jalisco.
La ville de Guadalajara, qui doit accueillir quatre matchs de la Coupe du monde 2026, figure parmi les zones concernées. D’autres régions du pays ont également été touchées par ces troubles.
Ces événements ont naturellement suscité des interrogations sur la sécurité des supporters internationaux, des joueurs, des équipes techniques et des organisateurs du plus grand tournoi de football au monde.
Malgré les inquiétudes, Gianni Infantino s’est montré résolument optimiste.
« Nous analysons et suivons la situation au Mexique en ce moment, mais dès le départ, nous avons une confiance totale au Mexique, en sa présidente, Claudia Sheinbaum, et dans les autorités », a-t-il déclaré.
Il a ajouté : « Tout va être spectaculaire », soulignant que la FIFA reste en contact permanent avec les autorités mexicaines afin de garantir la sécurité des participants et des fans.
La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a également assuré que des dispositifs de sécurité renforcés seraient mis en place dans les villes hôtes pour rassurer la communauté internationale.
Pour la FIFA, la sécurité constitue un pilier fondamental dans l’organisation d’un événement de cette ampleur.
La Coupe du monde 2026 sera la plus grande de l’histoire. Elle réunira 48 équipes et comptera 104 matchs répartis sur trois pays.
Cet élargissement du format implique une logistique sans précédent : déplacements massifs de supporters, coordination transfrontalière, gestion des foules et sécurisation de dizaines de sites.
Si les États-Unis et le Canada disposent d’infrastructures sécuritaires robustes, la situation mexicaine attire davantage l’attention en raison des défis liés au crime organisé.
Certaines villes hôtes se situent dans des régions historiquement affectées par des activités criminelles. Toutefois, les autorités mexicaines ont affirmé que des plans de sécurité spécifiques sont déjà en préparation pour encadrer l’événement.
La FIFA a rappelé que la protection des joueurs, entraîneurs, officiels et supporters est une priorité absolue.
Au-delà de l’aspect sportif, la Coupe du monde représente un enjeu diplomatique, économique et symbolique majeur. Le Mexique, qui a déjà accueilli les éditions de 1970 et 1986, ambitionne de démontrer sa capacité à organiser un événement mondial dans les meilleures conditions.
Pour Gianni Infantino, l’organisation conjointe avec les États-Unis et le Canada offre une garantie supplémentaire de stabilité.
Cependant, certains analystes estiment que la vigilance doit rester de mise, surtout à mesure que le tournoi approche et que l’attention médiatique internationale s’intensifie.
Les propos rassurants de Gianni Infantino contrastent avec les inquiétudes exprimées par certains observateurs internationaux.
Si la situation actuelle ne remet pas en cause l’organisation du tournoi, elle souligne la nécessité d’une coordination étroite entre les autorités locales et les instances internationales.
Le succès de la Coupe du monde 2026 dépendra non seulement de la qualité du spectacle sportif, mais aussi de la capacité des pays hôtes à garantir un environnement sécurisé pour des millions de visiteurs.
Malgré un contexte sécuritaire délicat au Mexique, Gianni Infantino affiche une confiance totale dans la capacité du pays à organiser une Coupe du monde 2026 réussie.
Entre optimisme institutionnel et réalités géopolitiques, le tournoi s’annonce comme un test majeur pour les autorités mexicaines.
À un peu plus d’un an du coup d’envoi, la sécurité restera au cœur des préoccupations, alors que la planète football se prépare à vivre l’édition la plus ambitieuse de son histoire.