
Coupe du monde
Selon plusieurs sources concordantes, ces actes de représailles ont touché non seulement Jalisco, épicentre à Guadalajara et sa métropole, mais se sont rapidement propagés à plus d’une vingtaine d’États mexicains. Les autorités ont décrété l’état d’alerte maximale dans la région, avec un déploiement massif de forces de sécurité. Le bilan fait état de dizaines de morts, bien que les chiffres exacts varient selon les rapports.
En voyant ce qui se passe au Mexique, certains doutent déjà de sa capacité à accueillir la Coupe du monde de la FIFA 2026. Mais si le Mexique était un pays africain, aurait-on déjà parlé de le remplacer par un pays européen ? La question des standards mérite d’être posée. pic.twitter.com/mchqcYZw7a
— Benjamin Umba (@benjimk) February 23, 2026
Guadalajara figure parmi les villes hôtes mexicaines de la Coupe du monde 2026, avec quatre matchs programmés au stade Akron, dont des rencontres potentiellement très suivies. La violence actuelle ravive les craintes déjà exprimées depuis plusieurs années sur la capacité du Mexique à garantir la sécurité des supporters, des délégations et des médias lors d’un événement planétaire.
Quand on parle du Mexique, on voit des cartels parfois mieux équipés que certaines gardes présidentielles en Afrique. Pourtant, la Coupe du monde 2026 sera organisée en partie au Mexique. Si c’était un pays africain avec des groupes armés, le discours mondial serait-il le même ? pic.twitter.com/uMKzGvQMtU
— Benjamin Umba (@benjimk) February 23, 2026
À 118 jours du match d’ouverture de la Coupe du monde 2026 entre Mexique et Afrique du Sud au stade Azteca, cet épisode rappelle brutalement que la sécurité reste le principal défi pour les trois pays hôtes. Si les autorités mexicaines parviennent à rétablir l’ordre rapidement, l’incident pourrait rester un épisode grave mais circonscrit. Dans le cas contraire, la pression internationale pour des ajustements voire des relocalisations partielles, risque de s’intensifier. Le monde du football retient son souffle.
À seulement 118 jours du coup d’envoi de la Coupe du monde de la FIFA 2026, le Mexique traverse une nouvelle zone de turbulences sécuritaires. Dimanche dernier, les forces armées mexicaines ont annoncé avoir neutralisé Nemesio Oseguera Cervantes, alias « El Mencho », leader du Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), l’un des cartels les plus puissants et violents du pays.
L’opération, menée dans la région de Tapalpa (État de Jalisco), a immédiatement déclenché une vague de représailles. Incendies ciblés contre des commerces et stations-service, blocages routiers, fusillades contre les forces de l’ordre : la riposte des partisans du cartel a semé la peur dans plusieurs régions du pays.
Cette escalade soulève une question centrale : la Coupe du monde 2026 au Mexique est-elle menacée ?
Si l’épicentre des troubles se situe dans l’État de Jalisco, notamment à Guadalajara, les violences se sont rapidement propagées à plus d’une vingtaine d’États mexicains selon plusieurs rapports concordants.
Les autorités ont décrété l’état d’alerte maximale, déployant massivement forces armées et police fédérale. Le bilan humain reste flou, mais des dizaines de morts sont évoquées.
Cette instabilité intervient à un moment critique pour le Mexique, co-organisateur de la Coupe du monde 2026 avec les États-Unis et le Canada.
Guadalajara figure parmi les villes hôtes mexicaines du tournoi mondial. Le stade Akron doit accueillir quatre rencontres, dont des matchs à forte affluence internationale.
Or, l’État de Jalisco est historiquement un bastion du CJNG. La situation actuelle ravive les craintes exprimées depuis plusieurs années concernant la sécurité dans certaines zones du pays.
Le Mexique a déjà organisé deux Coupes du monde (1970 et 1986). Toutefois, le contexte sécuritaire mondial a évolué, et l’édition 2026 sera la plus grande de l’histoire avec 48 équipes et 104 matchs.
La logistique sécuritaire sera donc d’une ampleur inédite.