Et puis Brahim a marqué..Récit d’une qualification « royal » en ¼ de Finale de la CAN

Et puis Brahim a marqué..Récit d’une qualification « royal » en ¼ de Finale de la CAN

Photo : Fédération Royale Marocaine de Football

Et puis Brahim a marqué..Récit d’une qualification « royal » en ¼ de Finale de la CAN

Penalty pour la Tanzanie ? Tout un peuple retient son souffle, l’arbitre décide de continuer le jeu puis siffle la fin de la rencontre : le Maroc est en 1/4 de finale de sa CAN.

Ça ne s’est reproduit que quatre fois : Burkina Faso 1998, Tunisie 2004, Gabon 2017 et Cameroun 2021. Cette qualification mérite d’être immortalisée.

Ce n’est pas le rituel des phases de poules, le match Maroc contre Tanzanie débutera à 17h00 cette fois-ci… le stress déjà présent, et j’étais à deux doigts de rater mon train pour Rabat.

À 15h00, on est déjà au cinquième étage du stade Moulay Abdellah de Rabat pour réserver des places dans les premières rangées d’une tribune de presse qui accueille plus de 400 journalistes ; même dans la zone media, les matchs de l’équipe nationale se jouent à « guichet fermé ».

Une fois les places prises (on laisse quelque chose pour les occuper), je redescends à l’étage de dessous où il y a une grande salle d’accueil pour les journalistes. Là-bas, on peut même trouver des stars qui travaillent comme consultants pour des médias étrangers, comme c’est le cas pour l’ancien international suisse Yohann Djourou, ex-« Gunner » d’Arsenal.

Et pour commencer le « show », voilà l’image qui arrive du bus de l’équipe nationale : Azeddine Ounahi descend avec des béquilles, tout le monde est surpris et cherche à savoir ce qui s’est vraiment passé… On va vite savoir que c’est la fin de la CAN pour le milieu de terrain marocain, confirmée à la conférence d’après-match par le sélectionneur national Walid Regragui : « Ounahi s’est blessé lors de la séance d’entraînement la veille du match. »

 

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Autre image marquante : le Prince Héritier Moulay Hassan, présent dans la loge du stade accompagné de la Princesse Lalla Khadija et de leur maman, la Princesse Lalla Salma, un plateau royal qui célèbre le but libérateur de Brahim Diaz en seconde période, comme les 64 000 supporters présents, et les millions de Marocains autour de leur sélection.

Niveau jeu, ce n’était pas le top, mais l’essentiel c’est le gain et la qualification… Les Marocains veulent maintenant stopper cette malédiction avec la CAN, et qui mieux que ce client camerounais, qui a tant fait mal aux « Lions de l’Atlas », même dans notre propre CAN en demi-finale de l’édition 1988… c’était à Casablanca.

Vendredi prochain, la soirée sera très longue…

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