L’international marocain Achraf Hakimi sera jugé en France dans le cadre de l’enquête ouverte en février 2023 pour des faits présumés de viol.
La justice française a décidé de renvoyer le joueur devant une juridiction criminelle, estimant que les éléments recueillis au cours de l’instruction sont suffisants pour la tenue d’un procès. Cette décision ne constitue pas une condamnation, mais ouvre la voie à un débat judiciaire public au cours duquel les faits seront examinés.
Les faits remontent au 8 février 2023. Une jeune femme avait déposé plainte après s’être rendue au domicile du joueur, qu’elle avait contacté via le réseau social Instagram. Elle l’accuse d’attouchements non consentis suivis d’un viol. Lors d’une confrontation en décembre 2023 devant le juge d’instruction, elle a maintenu ses accusations. De son côté, le défenseur du Paris Saint-Germain nie fermement les faits depuis le début de l’affaire.
Après l’annonce de son renvoi devant la justice, Achraf Hakimi a réagi sur le réseau social X en écrivant :
« Aujourd’hui une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères. J’attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement. »
Aujourd’hui une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères. J’attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate…
— Achraf Hakimi (@AchrafHakimi) February 24, 2026
Le procès devra désormais déterminer si les faits reprochés sont constitués au regard du droit pénal français, qui prévoit des peines pouvant aller jusqu’à 15 ans de réclusion criminelle en cas de condamnation.